-
Il faut toujours aller au-devant de ses ennemis et leur faire bonne mine ; sans cela ils croient qu'on les redoute et cela leur donne de l'audace (Bonaparte 1799)
-
Gouverner par un parti, c'est se mettre tôt ou tard dans sa dépendance ; on ne m'y prendra pas ! Je suis national . (Bonaparte 1799)
-
Ma politique est de gouverner les hommes comme le grand nombre veut être gouverné. C'est là, je crois, la manière de reconnaître la souveraineté du Peuple
(Bonaparte 1800)
-
La politique n'a pas de coeur, elle n'a que de la tête (Napoléon Ier 1808)
-
L'anarchie ramène toujours au gouvernement absolu (Napoléon Ier 1815)
-
Ces hommes ravalent au niveau de leur impéritie la France qu'ils dégradent et qui les réprouve
(Bonaparte 1799, parlant des politiques et préparant le 18 Brumaire...)
-
La haute politique n'est que le bon sens appliqué aux grandes choses
(Napoléon 1806)
-
La faiblesse du pouvoir suprême est la plus affreuse calamité des peuples
(Napoléon 1804)
-
L'autorité ne doit voir point les personnes ; elle ne doit voir que les choses, leur poids et leurs conséquences (Napoléon 1816)
-
Ne pas oser,
c'est ne rien faire qui vaille (Napoléon 1813)
-
Quiconque se
bat contre sa patrie est un enfant qui tue sa mère (Bonaparte
1793)
-
La sévérité
prévient plus de fautes qu'elle n'en réprime (napoléon 1er 1806)
-
Ce que la
France veut surtout, c'est l'égalité. Ce qu'elle ne veut pas , ce
sont les prétentions, l'orgueil des nobles (Napoléon 1er 1821)
-
L'expérience
prouve que le plus grand défaut en administration générale est de
vouloir en faire trop ; cela conduit à ne point avoir ce dont on a
besoin.
-
Le commerce a abusé de
la liberté ; il a besoin maintenant que le gouvernement veille sur
lui
-
Une
tête sans mémoire est une place sans garnison (Napoléon 1er -
1820)
-
L'impossible
est le refuge des poltrons (Napoléon 1er - 1804)
-
On
ne mettra jamais l'opinion en prison ,et en la comprimant on
l'exaspère (Napoléon 1er - 1806)
-
L'ingratitude
est le plus vilain défaut du coeur (Napoléon 1er - 1814)
-
Le
propre du militaire est de tout vouloir despotiquement ; celui de
l'homme civil est de tout soumettre à la discussion , à la
vérité, à la raison
-
L'ordre
civil ne se maintient que par l'exécution des lois. sous mon
règne, les lois ne seront jamais accessibles à l'impunité .
-
Dans
les révolutions, il y a deux sorte de gens, ceux qui les font et
ceux qui en profitent (1817)